Dernières mesures adoptées par le CODECO - Moniquet Time avec Claude Moniquet

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C’est une fois de plus la pandémie

ou plutôt les mesures prises pour l’enrayer qui sont le sujet de la chronique de Claude, cette semaine, ça faisait longtemps…

Eh oui, en effet. J’avais prévu de vous parler de Joséphine Baker, qui entre au Panthéon cette semaine, mais ce sera pour une prochaine fois. 
Je vais en effet vous ennuyer, une fois de plus, avec la pandémie.

D’abord, un mot sur les dernières mesures adoptées par le CODECO la semaine dernière. Pendant une semaine, on nous a répété sur tous les tons que l’heure était grave et qu’il fallait prendre des mesures difficiles. Bref, nous tremblions dans l’attente du verdict. 

Et nous n’avons pas été déçus. Certes un secteur va à nouveau souffrir, c’est le monde de la nuit qui une fois encore doit fermer ses portes. Mais, et je le dis avec beaucoup d’empathie pour les professionnels qui luttent pour survivre et dont je comprends le désarroi, c’est un secteur marginal en termes économiques.

Mais l’une des mesures qui m’ont le plus frappé, c’est la fermeture des restaurants-bars et café à 23 heures….

Et pourquoi donc ? 

Eh bien franchement, j’aimerais bien qu’on me dise où, à Bruxelles, depuis vingt ans, on peut trouver un restaurant qui sert encore à 23 heures. Et où trouver un bar ou un café sympa ouvert après minuit. Ça m’intéresse parce que je travaille souvent très tard. Bref, c’est une mesure marginale, mi-figue mi-raisin et qui ne changera pas grand-chose à part peut-être supprimer la possibilité de prendre un dernier pousse-café qui était de toute façon déjà très déconseillé à ceux qui veulent conserver leur permis de conduire…. Moi j’appelle ça se foutre du monde.

Un autre qui a un sens de l’humour assez prononcé, c’est Stéphane Bancel, le patron du laboratoire Moderna qui expliquait lundi matin que les travaux de son labo pour adapter le vaccin au variant Omicron étaient « proactifs ». 

Et ce qui me choque, cette fois ? 

Eh bien, une mesure proactive qui intervient après que le virus soit déjà présent pourtant partout et alors que l’on ouvre la possibilité d’une troisième dose à tout qui est âgée de plus de 18 ans, j’avoue que j’ai du mal à comprendre. Mais bon, ça doit être post-moderne, une mesure proactive qui se met en place après l’accident. 

Un mot pour finir pour ceux qui nous mettent en garde contre le vaccin et ses conséquences mortifères. 

Les mêmes souvent nient la gravité de la maladie, voire son existence. 

Quelques chiffres, donc. Lundi soir à 18hoo, 261 707 621 personnes avaient été infectées par le COVID. Et 5 203 155 personnes en étaient mortes, et ces chiffres étant donnée l’imprécision de leur collecte dans certains pays sont certainement largement sous-évalués.

Mais cela représente une mortalité d’environ 2%, et je ne parle pas des cas des COVID longs et des gens qui mettront des mois ou des années à récupérer toutes leurs facultés. Au même moment, un site « d’information » avançait le chiffre de 462 18 morts du vaccin. Disons 50 000 pour faciliter le calcul, sur 7 600 707 246 doses de vaccin administrées, soit o,00065%.  

La comparaison me semble facile :  de toute évidence, c’est la maladie qu’il faut craindre, pas le vaccin. Parce que c’est la maladie qui tue, pas le vaccin.


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